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REVUE DE PRESSE: Scientifique, mais vendeur... :

L.F. Mis en ligne le 18/01/2010

http://www.lalibre.be/economie....

Depuis 10 ans, Odyscience s’occupe d’un aspect souvent lacunaire dans les spin-offs : la vente. Aujourd’hui, elle opère sur 21 pays et dispose d’un réseau de plus de 850 sociétés.
Il faut être réaliste, le monde n’a pas attendu les spin-offs wallonnes pour faire du biotech." Pour Jean-Michel Longtin, si le "made in Belgium" est globalement bien perçu, "il ne faut pas s’endormir sur nos lauriers, surtout quand on voit la capacité de pays comme l’Inde et le Brésil en matières technologiques".

Le patron d’Odyscience est de ceux qui affirment haut et fort : "Je suis un vendeur et j’aime ça !" "Dans les petites entreprises wallonnes, on est conscient qu’il faut développer son entreprise, mais pas de l’importance de la vente qui n’est pas une discipline académique Or, ce n’est pas en restant derrière un écran d’ordinateur qu’on peut comprendre le commerce mondial !" Pour lui, la vente est un métier très rigoureux.

Créée il y a dix ans, la société s’est spécialisée dans l’accompagnement de (très) petites et moyennes entreprises des sciences du vivant qui souhaitent se développer à l’international. Le travail ne se limite pas au conseil. Il s’agit d’aller sur le terrain et de décrocher des contrats. Et par la même occasion, d’opérer une veille sur les tendances du marché. "Parfois, je reviens plutôt avec des informations qui permettent aux entreprises de mieux se positionner, ou de finaliser un produit en tenant compte des dernières réglementations, matière qui évolue considérablement sur le marché des sciences du vivant.

" Après une expérience de plusieurs années dans le monde pharmaceutique, où il a gravi les échelons du délégué médical au Sales Manager, Jean-Michel Longtin voyait la création d’Odyscience comme une évidence. "Depuis toujours, je rêvais d’avoir ma propre entreprise et de faire du commerce international." Sans réseau international au départ, les premières années ont été plutôt difficiles. "Le tournant véritable a eu lieu en 2004, où j’ai démarré un projet pour une spin-off de l’Université agronomique de Gembloux, BioXtract, pour laquelle j’ai développé les ventes et le marketing d’une gamme de compléments alimentaires." BioXtract reste d’ailleurs son meilleur souvenir. "Je suis heureux de voir que les choix stratégiques que nous avons opérés étaient les bons, et qu’aujourd’hui, la spin-off s’est développée dans une quinzaine de pays à travers le monde."

Entre-temps, Jean-Michel Longtin a également été agréé par l’Awex comme spécialiste en commerce international pour les sciences du vivant. "Je pense qu’il est de plus en plus indispensable d’encadrer les spin-offs le plus tôt possible. On est parfois dur avec ces entreprises, mais elles font avec les moyens qu’elles ont. On ne peut pas demander à un jeune entrepreneur d’être un Bill Gates si on ne lui a jamais appris ce qu’est avoir une vision stratégique."

www.odyscience.com

 

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